Pourquoi sommes-nous nés ?
Pourquoi avons-nous l’impression de ne traverser que le malheur, la misère et la division ?
Sommes-nous devenus de simples marchandises, expédiées sur les champs de bataille, nos enfances façonnées par un conditionnement patriotique qui étouffe toute pensée libre ?
Quelle est, au fond, notre véritable place dans ce monde ?
Sommes-nous nés pour tuer nos proches, nos amis ?
Ou sommes-nous nés pour écrire l’histoire de la rébellion du prolétariat, pour affirmer la négaguerre, pour refuser les belles paroles qui masquent la violence et l’exploitation ?
Alors il faut choisir.
Soit accepter le rôle qu’on nous assigne : produire, obéir, consommer, se taire, puis disparaître en laissant intacte la machine qui broie les générations.
Soit refuser.
Refuser d’être une marchandise.
Refuser d’être un soldat d’intérêts qui ne sont pas les nôtres.
Refuser que nos enfances soient dressées à aimer leurs propres chaînes.
Notre existence ne prend sens que lorsque nous la reprenons en main.
Elle commence le jour où nous cessons d’obéir aveuglément, le jour où nous brisons la peur, le jour où nous affirmons que la vie vaut plus que leurs frontières, leurs profits et leurs guerres.
Nous ne sommes pas nés pour perpétuer la violence.
Nous sommes nés pour transformer le monde.
L’histoire ne s’écrit pas dans la soumission, mais dans le refus conscient, dans la solidarité, dans la dignité retrouvée.
Compagnons/compagnes la Negaguerre c’est maintenant !
Viva la révolution sociale !

Laisser un commentaire