Cet épisode des propos antisémites attribués à Jean‑Luc Mélenchon révèle toujours davantage son glissement vers des positions réactionnaires. Son national-populisme crasse n’a qu’un objectif : jouer au tribun pour conquérir le pouvoir électoral.
Cette stratégie méprisante et catastrophique conduit à la collaboration de classe et nourrit mécaniquement la montée du fascisme.
Pourquoi soutenir encore ces fossoyeurs contre-révolutionnaires, qui monopolisent le débat public à travers un culte médiatique victimaire ? Je le répète : La France insoumise est un ennemi de classe. Elle mange à la table de la bourgeoisie.Dassault amie proche de Mélenchon.
Voilà plus de dix ans que nous subissons les dérives autoritaires de gauchistes jacobins, avant-gardistes autoproclamés. LFI fonctionne comme une secte : un mélange de lambertisme recyclé et d’intersectionnalisme opportuniste, animé par une quête maladive du pouvoir, quitte à servir de jouet docile à la bourgeoisie. Parlons du fameux antifascisme de LFI,
nous pouvons qualifier ce parti politique comme non antifasciste, dans la mesure où il accepte lui-même le capitalisme. Or, accepter le capitalisme, c’est ne pas remettre en question les bases matérialistes et économiques du fascisme. L’« antifascisme » revendiqué par La France insoumise se limite donc à une posture morale et institutionnelle, vidée de toute analyse de classe. En refusant de s’attaquer aux structures économiques qui produisent le fascisme, La France insoumise accepte la continuation cyclique de la mutation intergénérationnelle du fascisme.Dans un sens, le mélenchonisme comporte les caractéristiques d’un populisme « centriste progressiste », en d’autres termes une forme de crypto-stalinisme républicain, incarnée par Jean-Luc Mélenchon. Ces propos dégueulasses et condamnables sont la suite logique de la vision populiste.
Voilà pourquoi le nationalisme est un fléau. Voilà pourquoi un parti politique, même de gauche, peut tomber dans une phase réactionnaire en cherchant le pouvoir : on se détruit, on se compromet. C’est pour cela, le pouvoir est maudit. Nous sommes anarchistes.
Ni parti politique Ni extrême gauche Ni gauche Ni droite Ni extrême droite
Viva la anarquia !
Viva la révolution sociale !
