Je dénonce aujourd’hui une situation qui ne peut plus durer : la domination écrasante des antifas pro-LFI avec leur drapeau antifa gwenn-ha-du voir notre article dessus .
Ces gauchistes petit bourgeois se portent en avant-garde, comme de vulgaires paternalistes d’une prétendue lutte contre l’extrême droite, tout en arborant eux-mêmes des symboles nazis et en employant le breton universitaire à des fins nationalistes, qui écrase les autres langues et parlers bretons : le trégorrois, le goëlo, le léonard, le cornouaillais, le vannetais, ainsi que le gallo, systématiquement invisibilisé par la propagande séparatiste bretonne.

Les gauchistes dans le 22 qui reprennent le drapeau nazi gwenn-ha-du !

Nous ne voulons pas d’une Bretagne indépendante, nous voulons la fin des frontières.
Eux veulent la nation, nous voulons la fin de l’État.
Eux veulent son renforcement à travers un État breton, nous voulons l’abolition du système étatique.
Nous voulons la fin du système monétaire, eux défendent une économie keynésienne.Leurs revendications sont minables : de simples republications et des relais de L’Insoumission, soumis à la République bourgeoise.
Pro-LFI, sans aucune perspective révolutionnaire.

Les gauchistes dans le 22 qui reprennent le drapeau nazi gwenn-ha-du !
Les gauchistes dans le 22 qui reprennent le drapeau nazi gwenn-ha-du !

Ils sont également d’une farouche autorité, refusent le débat, sectaires, repliés dans un gourouisme mélenchoniste, populiste nationaliste. Aucune remise en question, aucun horizon d’émancipation réelle : seulement la discipline de parti, le culte du chef et la reproduction des schémas étatiques. Il faut aussi parler de la raison réelle de leur soi-disant antifascisme : il n’a pour but que de servir le parlementarisme et de faire augmenter la popularité des crypto-staliniens de LFI. Rien d’émancipateur là-dedans, seulement une instrumentalisation des luttes au profit d’un appareil politique bourgeois.

Les gauchistes dans le 22 qui reprennent le drapeau nazi gwenn-ha-du !

Ce slogan révèle une logique nationaliste et identitaire « pas de fascistes en Bretagne » et non une lutte réelle contre le fascisme.
L’antifascisme n’est pas une question de frontières, mais une opposition totale à toutes les formes d’autorité.
C’est une lutte contre l’État et le capital, qui ne doit pas être un mouvement à part entière, mais une lutte globale, indissociable de l’émancipation sociale. Seule la révolution sociale, par l’anéantissement des bases matérielles du capitalisme, vaincra le fascisme.

Ni réformisme Ni régionalisme Ni état Ni Frontières

Viva la révolution sociale !

Si vous êtes convaincu par les idées révolutionnaire de l' anarchosyndicalisme n’hésitez pas à nous contacter !


Source: AS22

Laisser un commentaire