27 février 2026 par Floréal
Avec le non-regretté Le Pen père, nous fûmes habitués à subir de régulières sorties nauséabondes flirtant de manière poussée avec l’antisémitisme. Mais du moins n’étions-nous pas surpris que ces allusions malodorantes proviennent de cette extrême droite pour qui la haine des Juifs était et demeure dans sa nature profonde.
Désormais, c’est du côté de la gauche dite radicale et principalement de Mélenchon et de quelques-uns ou unes de ses groupies qu’il nous faut supporter de tout aussi régulières et immondes saillies du même ordre.
En ironisant lourdement sur la prononciation du nom Epstein, lors du meeting tenu hier à Lyon, le gourou de LFI n’a aucunement « dérapé », comme ont coutume de l’affirmer bien des observateurs de l’actualité politicienne. Comme Le Pen père avant lui, Mélenchon, qui n’est pas stupide, n’est en rien adepte de l’improvisation et ses propos sont savamment choisis avant d’être prononcés. En ce sens, son « humour » soralien se situe dans la droite ligne d’une politique de provocations verbales suivie depuis plusieurs années maintenant et qui l’a déjà amené à proférer d’autres insanités du même genre, que continuent d’excuser ou d’approuver ceux qui, comme lui, ne veulent voir de l’antisémitisme nulle part.
Il paraît que Mélenchon a choisi de dire pain au chocolat, car chocolatine ça fait russe.
Source: Floréal
