La meilleure façon de naître est de connaître l’autogestion des l’enfance permettant à l’égalité de naître autour de soi !
Les enfants iront à l’école par envie de découvrir de nouvelles choses et par plaisir de jouer avec leurs amis. Personne n’est obligé : apprendre devient un choix motivé par la curiosité et l’envie de partager, apprendre de nouvelles connaissances .

La connaissance ne se développe pleinement que lorsqu’elle s’accompagne de solidarité. L’entraide et la coopération permettent à chacun d’apprendre sur soi même tout en contribuant au bien-être collectif. La théorie seule ne suffit pas : l’apprentissage est le plus idéal lorsqu’il combine théorie et pratique, permettant à chacun d’expérimenter et de comprendre concrètement ce qu’il apprend et de concrétiser l’autogestion.

L’autogestion lie les individus de manière fraternelle, favorisant des relations basées sur le respect de la liberté de chacun et la volonté de coopération. L’obligation et la contrainte, au contraire, rigidifient la réflexion individuelle et engendrent la négation de la réflexion globalisée.

L’école bourgeoise forme des soldats du capital. Elle hiérarchise, classe, note et sélectionne les élèves en fonction du profit et du prestige, incarnant ainsi le socialisme darwinisme. Elle étouffe la soif d’apprendre et transforme la jeunesse en marchandise pour le marché du travail. L’auto-organisation et la solidarité cèdent la place à la compétition, à la peur et à la soumission étatiste.

L’école idéale est l’inverse : un lieu où l’enfant apprend par plaisir, s’épanouit en jouant et en partageant, et construit sa connaissance par soi même , sans aucune autorité nuisible.
L’individu atteint la liberté lorsque sa réflexion n’est plus dirigée, mais stimulée de manière autonome. C’est précisément cela que signifie l’autogestion.
Le changement social ne se produira que par l’émancipation individuelle.
Viva la révolution sociale !

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