Un fait matériel : ces deux camps défendent le même système, le capitalisme, la propriété privée des moyens de production, la hiérarchie sociale et le pouvoir d’une minorité sur la majorité.
Premièrement, les deux camps se présentent comme le bien et présentent l’opposé comme le mal. Ils se complètent tous dans cette bonne morale religieuse : Bien et le mal. Des foutaises qui aliènent l’individu et l’empêchent de penser par lui-même. L’un invente des ennemis imaginaires en prétendant résoudre tous les problèmes en les désignant comme responsables, tandis que l’autre se présente comme le camp du bien, de la morale et du progrès. Ils défendent tous leurs privilèges, accordés par une petite concession du pouvoir faite par la bourgeoisie.
Deuxièmement, Il n’a pas de différence entre une bourgeoisie de « droite » et une bourgeoisie de « gauche ». Toutes deux vivent de l’exploitation et participent au maintien du chaos établi. Elles ont besoin d’un État fort pour protéger leurs intérêts, leurs institutions et leurs privilèges. Pendant qu’elles s’opposent de manière du spectarisme dans les médias et au Parlement, elles se retrouvent toujours pour défendre le système de prédation, de meutre organisé de la classe ouvrière.
Troisièmement, on nous demande sans cesse de voter pour le « moins pire ». Mais le moins pire reste une manière de faire durer le pire. Cela revient à voter pour des larbins de la bourgeoisie à chaque fois . La nécessité collectif est donc de rejeter l’électorat bourgeois pour l’abstention active !
Tant que le capitalisme, la société de classes et les rapports de domination existent, le système monétaire et le salariat perdureront, les travailleurs continueront à être exploités, quelle que soit la couleur politique du gouvernement. Il est logiquement inacceptable de choisir entre deux gestionnaires du même système. Notre liberté ne viendra ni de la gauche ni de la droite , mais de notre capacité à nous organiser nous-mêmes, sans camps politiques du clivage gauche / droite. L’auto-organisation des travailleurs sera l’œuvre d’eux-mêmes, par la nécessité de renverser ce système qui nous condamne à l’esclavagisme des temps modernes.
Droite et gauche sont nos ennemis, parce qu’elles défendent toutes deux le pouvoir de la bourgeoisie . Notre lutte n’est pas de choisir entre deux camps de nos exploiteurs, mais d’abolir le système lui même.
Le changement viendra de la révolution majoritaire libre et consciente ;
Viva la révolution sociale !
