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proposition de la liaison Akrat Node , à partir des principes fondamentaux anarchistes : RÉVOLUTION . SOCIALE . ASSOCIATION LIBRE PAR L’ÉGALITÉ RÉELLE . L’ÉMANCIPATION MUTUELLE PAR LE PARTAGE PRÉALABLE DES RESSOURCES ATTRIBUÉES DIRECTEMENT À VIE À CHAQUE INDIVIDU À SA NAISSANCE. ASSOCIATIONS ET DISSOCIATIONS LIBRES, AUTODÉTERMINATION PAR RÉDACTION INDIVIDUELLE DE NOS CONSTITUTIONS, qui par rapprochement interindividuels FORMENT ASSOCIATIONS (ET DISSoCIATION) LIBRES, ASSEMBLÉES EN UNE FÉDÉRATION UNIVERSELLE DES ASSOCIATIONS LIBRES QUI GARANTI LEUR SOLIDARITÉ MUTUELLE ET LEUR DÉFENSE COLLECTIVE.
VIVONS ENFIN NOS PROPRES CHOIX SANS NOUS ENTRAVER MUTUELLEMENT ! LA DIALECTIQUE MATÉRIELLE, LA PRATIQUE DE NOS CHOIX, L’EXPÉRIENCE DE NOS PROPRES ERREURS – ET NON LES CHOIX INTÉRESSÉS D’UNE OLIGARCHIE – SONT LA SEULE VOIE PACIFIQUE DE L’ÉMERGENCE ÉVENTUELLE D’UNE UNIVERSALITÉ. L’ASSOCIATION ET LA DISSOCIATION LIBRE SONT L’EXPRESSION MÊME DE CETTE UNIVERSEL MULTIPLE. (NB : nous nous expliquerons plus, bien plus, bientôt, me mp pour en discuter)
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En premier lieu, nous voulons abolir toute forme d’association forcée. Le salariat en est une, la nation, ou encore la famille en sont deux autres. Nous voulons abolir les nations, qui est une association forcée avec nos ennemis de classe, avec les accapareurs, les bénéficiaires du « consensus » bourgeois, la horde établie, et y substituer les formes de l’association libre, qui rejette en second plan les liens « identitaires » (tout ce qui relève de situations non choisies), pour mettre au premier plan les liens affinitaires, les liens qui relèvent de choix conscients et réfléchis.
La formation des associations libres passe par la rédaction par chaque individu de sa constitution, c’est à dire l’ensemble des règles et des principes sur lesquels chacune et chacun souhaite fonder ses relations à ses alter ego, qui remplacera tout le régime du droit bourgeois, les principes fondamentaux de l’association libre qu’il souhaite former avec autrui.
L’association libre pose l’individu directement, et non un groupe auquel iel appartiendrait, l’individu comme siège ultime de la souveraineté, de toute autodétermination, qui est individuelle avant que de rayonner collectivement, par les liens affinitaires que nous nous proposons de faciliter par notre programme révolutionnaire.
Tout en trouvant à s’incarner localement, l’association libre ne se fonde pas sur un e appartenance géographique commune, elle « déterritorialise » le politique. Et ici, nous nous proposons d’utiliser les technologies contemporaines dans une optique qu’ils n’ont pas prévu de rendre possible : les réseaux internet nous permettent de nous organiser mondialement ; de trouver de par le monde entier nos adelphes, celles et ceux qui auront rédigé des « constitutions » proches de la nôtre, et avec lesquels, sur la base de quelques concessions partielles à la marge, nous pourrons vivre nos choix, alors que la nation nous oblige à vivre des choix qui ont été fait non seulement par d’autres, mais par des oppresseurs, qui par la nation nous maintiennent sous leur emprise.
Il n’y a pas d’association libre sans dissociation libre : les « constitutions » personnelles que nous rédigeons, nous pouvons les faire évoluer, les modifier à notre convenance, et selon nos nouveaux choix, selon la dialectique matérielle des choix et erreurs, contradictions qui sont les nôtres (et non celles exogènes de « législateurs ») : nous faisons nos propres choix, nous vivons donc nos propres choix, et quand nous percevons que ces choix nous ont conduit à des erreurs, ou même qu’ils ne correspondent plus à ce à quoi nous aspirons, alors nous changeons librement nos choix, nous reportons ces changement dans nos constitutions, et nous nous servons des réseaux internet qui auront été mis en place à cet effet, pour aller trouver de par le monde de nouvelles et nouveaux adelphes. reste ensuite à choisir sur terre un endroit ou nous rejoindre, selon la taille du groupe que nous formons, et les disponibilité de logements.
Pour que cette association libre soit possible,; il y a un préalable : l’égalité réelle et le partage préalable, théorique et pratique, des ressources et des biens. C’est l’égalité matérielle, qui garanti la liberté politique.
si bien que chacune et chacun est libre d’aller et de venir selon ses choix, sans perdre la base matérielle qui lui est comme à toustes octroyées, et avec laquelle iel voyage, au gré de ses choix affinitaires, au fil de sa vie, de sa dialectique personnelles , de ses contradictions propres .Et si de tous ses itinéraires singuliers, une voie universelle doit se dessiner, alors elle se dessinera librement, sans que nous posions par avance un point d’arrivée prophétique comme le propose la théologie marxiste.
nous pouvons faire ce grand partage, parce que nous sommes désormais capables de quantifier absolument toutes les ressources et tous les biens que nous pouvons en extraire. Ce partage doit être intergénérationnel, c’est-à-dire que les ressources doivent être partagées au-delà d’une génération, sur le nombre de générations, nécessaires au renouvellement de la ressource, dans une biosphère autant en pleine santé que l’humain sera capable de la rendre à elle-même.
ce système est aussi une autogestion ou une démocratie directe radicale. La décision elle-même reste toujours à la base, elle n’est jamais déléguée; chacun est libre de rédiger et vivre sa propre constitution, du moins une constitution la plus proche de ses souhait , que suppose une base de compromis avec ces adelphes , pour pouvoir se regrouper sur des bases affinitaires. la base affinitaire peut d’ailleurs aussi être de ne pas en avoir, ne pas vouloir s’en donner, et vivre des formes d’associations libres plus mixtes, plus propres au mélanges. cela permet, au lieu de l’union qui suppose l’asservissement des uns aux desiderata des autres, la possibilité pour chacun.E de vivre ses choix sans entraver le même droit pour les autres.
L’association libre et donc la dissociation libre, supprime toute possibilité de coercition, toute base autoritaire, toute forme d’emprise. c’est fondamental. Aussi elle n’intéresse jamais les autoritaires de tous poils.
le grand partage signifie : qu’à chaque être humain est accordé à vie, comme à tout autre, une certaine quantité précise d’eau, d’espace habitable, d’outils et d’ustensiles divers, de mobiliers; etc. Son espace habitable et tout le reste le suit, d’association en association ; jamais l’association en elle-même ne peut s’approprier quoique ce soit ; elle n’existe que par les individus qui la composent. Partout où ses pieds se posent et où ses choix le conduisent iel trouve un logement, et iel peut subvenir à tous ses besoins sans dépendre de quiconque.
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sur le plan de l’activité, de la production : une heure de « travail », du moins une heure de son temps donnée à l’activité commune nécessaire, aura la même valeur quelque soit l’activité concernée : pas « d’échelle salalriale » ; bien entendu plus d’actionnariat, de bourses, de propriété privée des moyens de production qui, deviennent des biens publics mondiaux, mis à disposition de toute la population. Au cours de son existence, chacunE aura l’opportunité d’occuper un nombre illimité d’activités humaines possibles, la rotation des tâches sera la règle, si bien que chacunE participera, dans la limite de ses capacité, aux tâches ingrates et actuellement les plus mal rémunérées. en même temps, chacunE sera en mesure de dire NON à l’obligation à une quelconque activité, chacunE aura la garantie, par le grand partage, de bénéficier de toutes les bases matérielles d’une vie digne, inconditionnellement. L’activité n’aura qu’une fonction de supplément, égal pour toustes quelques soient nos capacités. La diversité des activités exercées par chacunE permettra d’accumuler des compétences, qui à mesure qu’elles seront acquises, faciliteront l’accès à des activités jusqu’alors inaccessibles. cette rotation permanente des tâches évitera par ailleurs fortement la corruption, personne ne pouvant s’attacher à une fonction durablement. Des ressources comme le pétrole sont renouvelable, à très long terme; le partage de telle ressources se fera avec des parts individuelles attribuées sur toutes les générations humaines parallèle à ce renouvellement de la ressource, et non la seule actuelle génération. Cette attribution des ressources sera en même temps une responsabilité, de sobriété (et c’est là ,un point où nous différons de l’image de pays de cocagne et de corne d’abondance chère à une certain socialisme industrieux du 19° siècle)
la durabilité des biens produits sera un critère important de leur valeur, comptée en temps de travail nécessaire à sa production, et non de la valeur des matériaux qui les composent
l’égalité exige de compter, d’être précis. Nous avons désormais cette capacité de pouvoir décompter n’importe quelle ressource. si on rase gratis, à posteriori, tant mieux, mais nous préférons partir sur des bases solides, parce que nous voulons que ce que nous proposons puisse être envisageable maintenant, de suite, en s’organisant, dans les mois qui viennent, et les années, avec un peu de chance
un contrat suppose que les deux parties soie,nt libre de le décliner, de le refuser. Or bien sûr le contrat salarial n’en est pas un, puisque l’une des partie qui n’a que sa force de travail à vendre pour survivre, n’est pas libre de dire NON. Voilà pour quoi il faut absolument un revenu d’autonomie individuel inconditionnel qui garantisse la base matérielle d’une vie digne (et pas seulement la « première urgence »). le salariat n’est pas fondé sur un choix libre, le contrat est un lien de sujétion. une forme d’emprise, de même que la famille, les sectes, la nation. la propriété privée des moyens de production est la matrice de toutes les formes d’emprise en définitive
l’association libre dissout le pouvoir dans les individus, directement, qui garde tout pouvoir sur tous les aspects de leur existence, qui restent le siège de la décision, qui cesse d’être délégué. parce que le pouvoir ne peut être éliminé, puisqu’il est pouvoir de décider et de faire, alors il faut qu’il soit dissous dans la multitude et la totalités des existences singulières. Le peuple cesse de déléguer à l’état sa souveraineté, il l’exerce directement, par la rédaction individuelle des « constitutions », qui par leurs rapprochements, forment des associations libres, dont chacun peut s’extraire à tout moment, sans perte matérielle (du fait du grand partage préalable et permanent), en décidant de vivre d’autres expériences politiques, sociales, relationnelles.
c’est la concentration du pouvoir qui est la force de l’oppresseur
de plus, au lieu de naître dans telle ou telle nation et de devoir en subir la législation héritées de dynasties de juristes bourgeois et aristocrates, chacun vit désormais ses propres choix, et non les choix d’autrui; il fait ses propres erreurs, et non les erreurs héritées d’un système d’intérêts qui n’ont rien à voir avec nos dialectiques personnelles, nos histoires, nos vies. et de ces erreurs, nous modifions nos choix, donc nos constitutions , et nous pouvons nous dissocier d’une association libre, pour nous diriger vers une autre. Des grande ville peuvent avoir des quartiers « fédéraux » (les règles fédératives seulement s’y appliquent. bien sur également, plus de patrons (et d’actionnaires), plus de cadres sups « managers », de matons des travailleur.euses. Tous els outils de production sont gérés en coopérative de production
ce système des associations libres permet aussi à toutes sortes d’utopies de s’exprimer, au niveau fédéral il n’y aurait qu »‘un ensemble de règles très générales, choisies sur la base du consensus par toutes les associations libres participantes (d’autres associations libres peuvent se désolidariser de toute fédération ; la fédération est aussi une assurance réciproque et une autodéfense commune des associations contre toute menace de l’ancien monde résiduel.
dans chaque association libre, des espaces fédéraux neutres permettrait d’héberger la diversité dans chaque entité « communautaire » (parce qu’il y cet aspect dans l’affinitaire, mais ce n(‘est pas pour nous un gros mot, mais une notion sociologique). toutes les ressources deviennent des bien public mondiaux, qui n’appartiennent à personne. Nous nous situons dans la perspective d’une humanité capable d’améliorer la santé originelle de la planète, de la biosphère, de la vivifier, au lieu de l’asphyxier et de l’éteindre.
là ce qu’il nous faut, tout en préparant théoriquement nos constitutions et associations libres, c’est une grève générale, une grève humaine massive, parce que c’est la condition d’une révolution aussi non violente que possible. Une armée n’attaquera pas, quelques soit son caractère de bras armé des classes dominantes, à une large partie de la population insurgée. elle éclaterai elle-même.
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POR UN MUNDO DONDE QUEPAN MUCHOS MUNDOS
pour un monde dans lequel existent plusieurs mondes

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