Les syndicats se présentent comme des défenseurs des travailleurs et des travailleuses, prétendant lutter pour la justice sociale. Ils se posent tous en guides, en protecteurs, en « padres » capables de vaincre les injustices sociales. En réalité, ils adoptent une posture paternaliste : les syndiqués sont perçus comme des enfants, contraints de suivre le groupe en échange de quelques miettes.
Ces syndicats exercent ainsi un véritable rapport de domination sur le prolétariat, en habituant les prolétaires à la soumission avant-gardiste. Comment être libres en suivant un dogme bureaucratique ? C’est impossible : c’est l’exact opposé de la liberté ! Ces structures inventent le mythe du héros, d’un guide qui prétend émanciper de la misère sociale.
La réalité, pourtant, est tout autre : vous êtes trompés jusqu’au bout. Les syndicats ne sont pas là pour aider, mais pour empêcher la révolte. Leur fonction est de contenir la conscience de classe et de garantir la victoire de la lutte des classes… aux capitalistes.
Pourquoi agissent-ils ainsi ? Parce qu’en exerçant un pouvoir sur les travailleurs, en accumulant argent et privilèges, ces structures refusent de disparaître. Leur existence dépend des négociations avec le patronat et l’État, jamais de l’émancipation réelle du prolétariat.
Ni syndicat réformiste Ni frontière Ni état Ni capitalisme
Viva la révolution sociale !
