Aujourd’hui, une loi a été votée qui a pour conséquence la légalisation d’un permis de tuer des personnes en souffrance ou en situation de handicap. C’est clairement la mise en place d’un système permettant de liquider les travailleurs jugés « improductifs » selon les normes du capital. C’est la mise en pratique d’une sélection sociale décidant qui a le droit de vivre ou non.
L’État essaye de faire passer cela comme une avancée sociale. Littéralement, c’est la mise en place d’une production capitaliste de la mort. Ils veulent instaurer une économie monétaire où la vie des prolétaires est évaluée selon sa rentabilité, jusqu’à considérer certains comme un coût plutôt que comme des êtres humains.
Cette loi est également promulguée avec le soutien de La France insoumise, qui présente cela comme une avancée de l’époque. LFI ne fait que valider son appartenance sociale à la bourgeoisie en accompagnant une logique où les plus fragiles deviennent des variables d’ajustement du système capitaliste.
Le capitalisme transforme tout en marchandise, y compris la vie humaine. C’est donc la démonstration même de la brutalité du système capitaliste.
Cette loi représente une nouvelle étape dans une société où la valeur d’une personne est mesurée à son utilité économique plutôt qu’à son existence même. Elle participe à une logique validiste, où les personnes malades, âgées ou en situation de handicap sont perçues à travers une valeur monétaire plutôt que comme des individus à part entière.
Derrière cette logique, c’est une société entière qui valide que les vies les plus fragiles puissent être considérées comme un coût à réduire plutôt que comme des humains complexes, avec des émotions.
Il est nécessaire de continuer à montrer sa colère, sa force, sa détermination pour que ce système capitaliste soit détruit une fois pour toutes par la révolution sociale, pour la fin de la valeur marchande, du système monétaire et de l’État.
Viva la révolution sociale !
