CONGO  : UN GÉNOCIDE ET UNE OPPRESSION COLONIAUX IGNORÉS


Depuis plus de vingt ans, les travailleurs et la population au Congo sont massacrés, violés, déplacé, etc… Ce sont des millions de vies qui ont été détruites, et ce dans le plus grand silence. Ainsi, ce n’est pas une guerre, mais un génocide capitaliste, organisé pour nourrir les profits et les intérêts de l’argent et du capital.  Et quant aux États occidentaux, ils ne sont ni spectateurs ni simples “complices passifs”, mais sont des acteurs voire des organisateurs centraux de ce génocide néocolonial. Leurs intérêts économiques, militaires et géopolitiques à provoqué de la violence et les tueries de masse connus au Congo. Les milices et les maîtres ainsi que les bourgeois locaux tuent pour le capital. Tous les dirigeants, que ce soit depuis feu Mobutu via Kabila jusqu’à à Tshisekedi, corrompus jusqu’à l’os, collaborent avec les exploiteurs capitalistes et les maîtres de l’ancienne puissance coloniale. Tout cela afin que l’Occident puisse piller de façon à produire des téléphones, des batteries et des technologies dites modernes, en sachant que ces produits reposent sur l’exploitation brutale des ouvriers, qui sont condamnés autravail forcé, aux conditions de travail exécrables, à la misère et à des souffrances inhumaines.
Le Congo n’est pas pauvre. Il est même très riche. Mais seulement, il est pillé. Son sous-sol regorge de coltan, de cobalt, d’or, de cuivre, de minerais stratégiques indispensables à l’économie numérique, aux batteries, à l’armement, aux infrastructures industrielles et ainsi de suite. Et derrière chaque produit de luxe, il y a du sang et de la sueur des travailleurs. Derrière chaque mine, il y a une fosse commune. Ce système colonial minier et pilleur détruit la vie, les corps, les terres. Et les institutions internationales du capital (ONU, UE) couvrent tout ça au nom de la stabilité et du commerce.
Eh bien, pour notre part, anarcho-syndicalistes et communistes libertaires, nous le disons clairement : aucun État, aucun gouvernement, aucun parti, aucune ONG, aucun pouvoir, etc…. ne libérera les prolétaires et la population. La seule voie, c’est la lutte directe tournée vers l’action directe, auto-organisée et autogérée, et ce depuis la base. Par la grève, le sabotage, les manifestations, les occupations, la solidarité internationale. Par l’entraideentre les individus. Par le refus de collaborer de quelque façon que ce soit avec ceux qui nous exploitent. Car la libération ne viendra ni des urnes, ni des sommets internationaux, ni de la charité humanitaire et ni d’un « gouvernement digne de ce nom ». De même, le Congo, comme n’importe quel pays dans le monde, n’a pas besoin de discours, mais d’action, de résistance ouvrière et paysanne, de l’auto-organisation, de faire la révolution donc, jusqu’à abolir l’état, le gouvernement, la monnaie etc….pour les remplacer respectivement par le fédéralisme, les conseils fédérés, la propriété collective et sociale des moyens de production, d’échange et de distribution, en y assurant l’autogestion. C’est le socialisme Libertaire en fait, et cela passe par la solidarité réelle entre exploités, et pas de charité venue d’en haut ni de beaux discours.
Ce qui se passe là-bas, c’est le vsage nu du capitalisme mondial. Et tout comme il n’y a pas de capitalisme à visage humain, il n’y aura pas de paix ni de stabilité et encore moins de prospérité sans le communisme libertaires, et donc sans révolution. Pas de justice sans rupture complète avec le capitalisme.
– Pour la vie, la terre et la liberté.
– Pour l’autogestion, le fédéralisme et l’entraide.
– Propriété collective et sociale des moyens de production, d’échange et de distribution.
– Pour le socialisme libertaire, l’anarchisme. i
Viva la révolution sociale !

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