Humain, pourquoi acceptes-tu d’être une vulgaire marchandise ?
Oui, c’est vrai, être une marchandise, c’est tellement bien. Être réduit à un prix, la déshumanisation, est tellement dans tes valeurs. Humain, va encore plus loin, vends tes enfants sur un marché comme tu le fais si bien. Sacrifie la vie de tes proches pour de la tune, ton sauveur de conscience. Continue de faire exploser le chaos autour de toi. Continue de te faire esclave. Continue de te faire dominer par des avares. Ils n’ont jamais retenu que réussir dans la vie n’est pas l’accumulation de billets, mais l’entraide, la compassion envers ceux qu’on aime. Rester humaniste dans ce monde de chaos, c’est la vraie valeur de la vie.
Humain, continue ta politique de miséreux qui accepte l’exploitation salariale, que la vie soit un chiffre, et quand ce chiffre n’est plus rentable, être liquidé par ceux qui dominent et qui s’appellent bourgeois. Aime la bourgeoisie comme tu aimes ton enfant, le retour sera la mort de tous. Continue d’intégrer des valeurs qui ne sont pas les tiennes.
Humain, continue d’épouser la bible des religions pour mieux te soumettre. Continue de suivre la leçon de l’autorité pour mieux te mutiler.Continue à suivre la “bible” du roman national, qui t’empêche cruellement de t’unir avec tes compagnons d’humanité. Continue l’exploitation en voulant des miettes de ton maître. Allez, continue, c’est amusant. Continue à faire joujou pour un maître tel un larbin de la bourgeoisie. La finalité : tu es toujours un chiffre et une marchandise, toujours un esclave. Bien sûr, continue. Crois aux syndicats qui permettent à ton maître de te mettre dix bâtons dans la figure. Oui, c’est vrai, la lutte finale, l’amélioration du salariat. C’est tellement “cool” d’être une valeur marchande. On va tous célébrer ta victoire : prendre encore plus du Titanic.
Ose dire, humain, que nous vivons libres. Ose dire que ma liberté existe actuellement. C’est vrai, le déni, c’est mieux : encore plus d’humains meurent. Oui, humain, la mort de tous, c’est “cool”. Petit égoïste qui accepte le génocide de l’humanité.
Humain qui accepte de prendre les armes pour tuer tes frères, tes sœurs de l’humanité. Ah, tu n’es pas meurtrier ni responsable ? HUMAIN qui accepte la conception même de la guerre. Toutes les minutes où tu défends cette position sous l’excuse “anti-impérialiste”.
Ignobles gauchistes, droitards réduits à une conception immonde.
Continue à croire que la base de l’existence est le pragmatisme, sans sentiment. Au plus profond de toi-même, c’est l’amour, la solidarité, l’entraide, la gentillesse qui font de toi un humain.Le néant est la situation actuelle. Tu préfères regarder ce “magnifique” spectacle, si gratifiant, où chaque minute la mort t’approche. Tu préfères regarder tes stories en mourant pour paraître dominer. Tu n’es plus toi, mais un être façonné par la machine à billets et au pouvoir.Humain qui accepte d’être dans un système de classes, anéanti par la hiérarchie sociale, cela te fait plaisir. La souffrance, tu l’aimes visiblement. Allons, un chef, c’est bien : cela t’opprime, te fait des câlins derrière le dos, te vire dès que ta valeur ne vaut plus rien, mais c’est “cool”.
Quand je vois ce monde, je ne vois que dégoût. Dépressif face à un monde qui refuse de changer, où les uns et les autres préfèrent suivre un chef, un syndicat, un parti politique, au lieu de s’écouter, de réfléchir, de partager leurs connaissances, de vouloir un monde où chaque mot rime avec bonheur, joie, compassion, non-violence. La haine, le mépris, l’exploitation dominent. La vie n’est pas un prix, mais la plus précieuse de toutes.
Alors je le dis haut et fort : j’emmerde l’État, toutes ses structures. J’emmerde les diviseurs de haine. J’emmerde le clivage gauchistes/droitards, les bobos postmodernes, les inhumains nourris par l’horreur de l’extrême droite. J’emmerde les extrêmes gauchistes avec leur bible à la place du cerveau, qui reproduisent la terreur. J’emmerde la religion qui aveugle l’objectivité de la réalité pour raconter des contes d’enfants qui dominent, qui te font espérer n’importe quoi, une soumission à un maître, un dieu cette même conception qui te soumet.J’emmerde le nationalisme qui divise l’humanité, qui t’envoie sur un champ de bataille pour mourir pour ton maître.J’emmerde la conception même du système monétaire. J’emmerde tout ce système d’autodestruction.
Face à ce néant, l’humanité doit progresser vers l’humanisme le plus profond : l’humanisme libertaire.
L’humain doit recommencer à réfléchir, à faire revenir en lui l’entraide, la solidarité, l’amour du monde qui l’entoure. Ne laissons pas la bourgeoisie prospérer encore. Elle a déjà perdu, même avant d’avoir compris ce qui définit vraiment un humain.
Seule l’émancipation de l’individu sera par lui-même et par la plus grande transformation collective : le socialisme libertaire, où l’humain est un humain doué de sentiments, de lâcher-prise, où le pouvoir est anéanti, où les décisions sont prises en harmonie avec un choix réellement individuel et collectif, où la liberté existe, où l’égalité existe, où l’humanisme trouve sa place.
Vive la révolution social profonde
