La CR , la FNSEA prenant partie du FN , exploiteurs capitaliste, qui détruisent la paysannerie au profit des rentes capitalistes, de l’exploitation, de la prolifération et le soutien des OGM pesticides qui empoisonne notre nourriture, détruisent l’eco système. Je méprise ce genre de syndicat comme tout extrême droite qui sont l’ennemi de l’humanité et du vivant !
Ces syndicats agissent comme des lobbies au service du capital agraire, de l’agro-industrie, des banques et des multinationales de la chimie. Leur objectif ultime est la domination, la possession et la rentabilité maximale, un objectif qui nie non seulement l’humanité libertaire , mais aussi celle du vivant non humain. Ces syndicats sont les acteurs qui transforment la campagne en usine, la terre en marchandise, les humains en variables économiques, et les autres animaux en machines biologiques destinées à la production.
Ce modèle repose sur trois logiques mortifères :
La rente capitaliste.
La terre devient un produit financier , en plus est bousillé . Des exploitations de plus en plus grandes absorbent les petites fermes, détruisent les communs, privatisent ce qui appartenait à tou·tes. Le paysage rural se transforme en terrain de chasse pour les investisseurs, loin de toute éthique.
L’exploitation totale du vivant.
Travail précaire pour les humains, esclavage industriel pour les animaux : cages, mutilations systématiques, rythmes de croissance forcés, inséminations à la chaîne, vies raccourcies, souffrances invisibilisées.
La CR et la FNSEA défendent cette logique productiviste où la sensibilité des êtres vivants n’a aucune valeur face à la rentabilité.
La destruction de l’écosystème.
OGM, pesticides, monocultures, élevages hors-sol : un modèle qui tue les sols, qui pollue les eaux, qui fait disparaître la biodiversité. Un modèle qui considère la nature comme une simple ressource à exploiter jusqu’à l’épuisement.
Face à cela, l’anarchosyndicalisme lié la paysannerie libertaire proposent une alternative révolutionnaire .La base de nouveaux syndicats sur ces principes suivants :
Les paysan·nes s’organisent en assemblées horizontales, sans chefs, sans bureaucrates, pour décider collectivement de leur travail, de la terre et des animaux. L’autonomie, la solidarité et le respect du vivant deviennent le cœur de l’agriculture. On cultive pour nourrir, pas pour enrichir quelques capitalistes. on choisit de ne pas les exploiter , de lutter contre tout forme de domination, contre l’élevage intensif, pour la collectivisation des terres en harmonie avec le vivant !
La paysannerie libertaire repose sur l’écologie sociale : semences libres, agroécologie, polyculture, fertilité naturelle des sols, biodiversité, gestion commune des terres et outils. Les autres animaux ne sont pas des marchandises : ce sont des êtres sensibles qui font partie du même monde que nous et actuellement que nous ne respectons pas . Le respect de toutes les formes de vie est central, car l’exploitation d’un être, humain ou non humain, nourrit toujours les systèmes de domination et d’exploitation, ce qui est horrible !
Ce projet n’est pas une utopie: il s’inspire de pratiques historiques et actuelles. Des fermes autogérées makhnoviste aux collectifs agroécologiques modernes, des communautés paysannes libres d’Espagne 36-38 à des zones autonomes aujourd’hui, toutes montrent qu’une agriculture libre, respectueuse et solidaire est possible. La base de syndicats anarchosyndicaliste dans le monde agraire est possible !
L’anarchosyndicalisme agraire repose sur quatre principes essentiels :
L’autogestion et la démocratie directe dans les syndicats
Les décisions sont prises par celles et ceux qui travaillent la terre et vivent avec les animaux, sans bureaucrates, sans directions lointaines, sans chefs. Chaque membre participe, chaque voix compte.
La solidarité intégrale entre humains et non-humains.
Aucune exploitation n’est justifiable. La domination d’un être sur un autre, qu’elle soit économique, politique , est le fondement même des sociétés autoritaires.
Le respect du vivant fait partie intégrante de l’émancipation sociale.
Le refus du productivisme aveugle et de la logique marchande.
On cultive pour se nourrir , pas pour enrichir des actionnaires. On procède dans le respect, ou on renonce si les conditions de dignité ne peuvent être garanties.
Aujourd’hui, alors que l’agro-industrie mène la planète vers l’effondrement planétaire , que les élevages industriels prolifèrent et que la condition animale est bafouée au nom de la plus value , il devient vital de reconstruire un anarchosyndicalisme paysan.
Alors que la FNSEA et la CR continuent de servir le capital et l’extrême droite, l’anarchosyndicalisme paysan propose une vision qui défend le vivant, humain et non humain, et qui remet la terre, la liberté et la solidarité au centre. C’est un modèle qui refuse le productivisme aveugle , la hiérarchie et l’exploitation, et qui montre que nourrir le monde peut rimer avec justice et respect pour toutes les vies.
Un monde où l’on cultive pour vivre et non pour détruire.
Viva la revolution sociale !
