Ils se prétendent opposants mais leur seul rôle est de protéger l’État meurtrier et son armée fasciste. Ils crient “justice” et votent la mort des prolétaires. Ils parlent d’égalité tout en finançant la guerre. Ils invoquent le prolétariat pour mieux l’envoyer à la caserne. Derrière le vernis de la « révolte », il n’y a que la défense d’un État bourreau du prolétariat, sacralisant le nationalisme, l’armée et la police pour maintenir la domination de la bourgeoisie. LFI se prétend « radicale » et « insoumise », mais glorifie cet État-nation comme une « divinité », instrument de la mort du prolétariat, qui protège la bourgeoisie, exploite les travailleurs, défend l’industrie de mort et les marchands de canons comme Dassault, valide les budgets militaires et normalise le retour du service militaire. Le Parti socialiste rêve de la guerre, la décrit comme « légitime », sanctuarise l’armée et le service militaire et glorifie le nationalisme. Le PCF (stalinien) repeint l’armée en rouge, maquille ses compromissions derrière un vernis idéologique et poursuit les mêmes objectifs que le PS et LFI, validant le nationalisme et l’État sans jamais attaquer le capital. EELV, petits bourgeois déguisés en écologistes, défend ses privilèges tout en soutenant les canons de l’industrie de guerre et la police. Le NPA, soi-disant « anticapitaliste » et « révolutionnaire », reste enfermé dans le cadre étatique, parle de radicalité sociale sans toucher à l’armée ni au nationalisme, et se montre favorable à la guerre entre la Russie et l’Ukraine. Tous ensemble, ils sacralisent l’uniforme, imposent l’obéissance, transforment la jeunesse en instruments de chair à canon et en défenseurs de l’État, du nationalisme et du capital. La bourgeoisie engrange contrats, marchés, profits et dividendes, tandis que les prolétaires vont mourrir sur les champs de bataille et dans les casernes. Cette gauche bourgeoise n’a jamais combattu le système capitaliste : elle l’administre, le rationalise, le légitime. Elle n’a jamais voulu détruire la domination étatiste et capitaliste: elle l’organise et valide la prison identitaire que sont les États-nations et le nationalisme, le capitalisme . Elle n’a jamais défendu le prolétariat : elle le met au garde-à-vous. elle veut la mobilisation pour la guerre. Derrière les slogans et les meetings, il n’y a que l’uniforme, la discipline, la guerre et le nationalisme. La gauche est également le bras armé du capital. Leur gauche bourgeoise est l’acteur direct de l’assassinat organisé contre le prolétariat.
