Dans un contexte où la colère sociale monte face aux injustices du capitalisme, des partis comme La France Insoumise (LFI) se présentent comme une alternative « radicale » au système en place. Pourtant, derrière leurs discours enflammés et leurs promesses de changement, LFI joue un rôle clé dans la neutralisation des dynamiques révolutionnaires. En réalité, ce parti ne remet jamais en cause les fondements du système qu’il prétend combattre : l’État, le capitalisme . Un réformisme qui désarme la révolution LFI fonctionne comme un piège pour les Prolétariat  en détournant leur colère vers des solutions électorales inoffensives. Leur stratégie consiste à faire croire qu’un simple changement de gouvernement suffira à transformer la société, alors que l’histoire montre que les réformes institutionnelles ne font que consolider le pouvoir en place. En incitant les prolétaires à espérer un changement par les urnes, LFI empêche l’émergence d’un véritable mouvement d’auto-organisation et de lutte directe. Plutôt que de pousser à la création de structures autonomes, ils aspirent les militants dans une machine électorale où l’action politique se réduit à voter et à attendre des décisions venues d’en haut.

Populisme de LFI 

LFI aime se présenter comme le grand espoir du “peuple”. Mélenchon joue au tribun, ses députés paradent à l’Assemblée, et ses militants parlent « de révolution citoyenne ». Mais derrière le vernis, ce n’est qu’un parti électoral, un aspirateur de colères populaires, un relais de l’État.On nous vend « un mouvement citoyen ». En réalité, tout repose sur la figure du chef, Mélenchon, et sur un appareil hyper-centralisé. La base obéit, la direction commande. C’est la vieille politique, repeinte en rouge et violet . Rien de libertaire, rien d’horizontal. LFI veut gouverner, pas abolir. Leur horizon, c’est la redistribution étatique, jamais la destruction du capitalisme. Leur programme : taxer un peu plus les riches, calmer un peu les prolos, mais garder l’État comme maître et surveillant. Ils ne veulent pas libérer, Ils  veulent administrer.Ils agitent le drapeau tricolore, chantent la Marseillaise, glorifient la République française. Mais cette République est bourgeoise, policière et coloniale. LFI ne veut pas rompre avec elle, ils veulent simplement la « sauver » et la repeindre en rose. C’est du patriotisme  rouge brun , une chaîne repeinte aux couleurs de l’opression.

La 6ᵉ République  : Une mascarade anti lutte des classes et anti auto-organisation

L’un des piliers du programme de LFI est la promesse d’une VIe République, présentée comme une rupture avec le système actuel. Mais cette réforme ne fait que relooker la démocratie bourgeoise sans en changer la nature. LFI propose de mettre fin au présidentialisme autoritaire de la Ve République pour instaurer une nouvelle Constitution plus « démocratique », basée sur davantage de « participation citoyenne ». Mais en réalité, cette VIe République ne remet aucunement en cause les structures de domination de l’État : •   L’État demeure : ses appareils de contrôle (police, justice, administration centrale) restent en place. Il ne s’agit pas d’un changement de système, mais d’un simple réaménagement. •   La délégation de pouvoir reste la norme : même avec un mode de scrutin différent ou des référendums plus fréquents, le prolétariat continue d’être spectateur plutôt qu’acteur des décisions qui le concernent. •   Le capitalisme n’est pas aboli : LFI veut réguler le marché, mais ne remet jamais en question la propriété privée des moyens de production, perpétuant ainsi l’exploitation du travail par le salariat. Cette Vle République est donc une illusion démocratique, où l’on fait croire aux exploités qu’ils auront plus de contrôle sur leur destin alors que le pouvoir reste confisqué par une classe dirigeante. Changer les institutions ne changera rien tant que nous resterons sous un régime de domination étatique et capitaliste.

Au lieu de prôner une réforme cosmétique du système, il est temps d’aller plus loin : abolir l’État, rejeter toute forme de délégation de pouvoir, et organiser la société sur des bases fédéralistes et autogestionnaires. Si vous voulez une société réellement démocratique et juste, cessez d’attendre des solutions venues d’en haut ! Pour renforcer l’illusion « d’un pouvoir citoyen », LFI met en avant les assemblées populaires, qui sont censées donner la parole au prolétariat et permettre une participation directe aux décisions politiques. Mais dans les faits, ces assemblées ne sont qu’un outil de légitimation pour les décisions déjà prises par le parti. Elles servent de vitrine démocratique sans jamais remettre en cause la structure verticale du pouvoir : • Un cadre préétabli : les sujets abordés sont souvent orientés par les dirigeants de LFI, et les conclusions servent à justifier leur ligne politique. • Aucune autonomie réelle : ces assemblées n’ont aucun pouvoir contraignant et ne fonctionnent pas sur le principe de la démocratie directe. • Un moyen de canaliser la colère : elles donnent l’illusion aux militants d’être écoutés, alors qu’en réalité, elles empêchent l’auto-organisation et l’action autonome. Les assemblées populaires de LFI ne sont donc qu’un outil de pacification sociale, visant à détourner les travailleurs de lutte des classes. Un parti profondément étatiste , Malgré ses critiques du néolibéralisme, LFI défend un modèle où l’État reste au centre de l’organisation sociale. Ils ne cherchent pas à abolir les structures autoritaires, mais à les renforcer en promettant une gestion « plus juste » et « plus démocratique ». Or, l’État, même dirigé par des « progressistes », reste un outil de domination et de contrôle. De plus, LFI n’échappe pas à la logique capitaliste. Leur « planification écologique » repose toujours sur une exploitation massive des ressources naturelles, avec l’idée qu’on peut concilier développement économique et respect de l’environnement. Ils promeuvent des technologies vertes et des investissements industriels, sans jamais remettre en cause la nécessité de  sortit du  capitalisme  et de transformer radicalement notre rapport à la nature. En réalité, ils maintiennent un modèle de croissance qui reste destructeur, même s’il est repeint en vert.

LFI et le piège du parlementarisme

LFI prétend mobiliser les luttes prolétariennes pour “faire barrage”, mais ce n’est qu’un prétexte pour pousser les travailleurs /se à voter et légitimer le parlementarisme. Lors de l’élection présidentielle de 2017, ils ont appelé implicitement à soutenir Macron au second tour pour “empêcher le pire”, et ils ont répété ce scénario en 2022. Derrière ce discours de “vote utile”, LFI détourne l’énergie des luttes sociales vers les urnes, neutralise la colère populaire et légitime des politiques qui écrasent le prolétariat.

Chaque vote “utile” prôné par LFI devient un instrument de contrôle social : il retarde les grèves générales, affaiblit les assemblées autogérées et freine toute organisation directe capable de menacer réellement le système. Le parlementarisme, qu’ils présentent comme un rempart, agit en réalité comme un poison, étouffant la révolte sociale et maintenant le capitalisme en place. Les campagnes électorales absorbent le temps et l’énergie des prolétaires, dispersent la colère collective et offrent aux médias un spectacle qui fait croire à un changement alors qu’aucune transformation réelle n’a lieu.

LFI, en transformant les mobilisations en slogans électoraux et en poussant au vote Macron en 2017 et 2022, montre qu’il n’est pas un allié des travailleurs /se : il est un obstacle direct à l’émancipation sociale, un instrument qui renforce le système qu’il prétend combattre, et qui, par son parlementarisme, contribue aux morts et aux sacrifices inutiles que seule la révolution sociale pourrait éviter.

La dictature du parti unique

 La structure interne de LFI est tout sauf démocratique. Sous l’image d’un « mouvement populaire », c’est en réalité une organisation pyramidale, où tout remonte vers un centre décisionnaire quasi intangible : le noyau autour de Mélenchon. Les soi-disant « groupes d’action » ne disposent d’aucun réel pouvoir d’initiative ni de décision ; ils appliquent des consignes venues d’en haut. Aucune assemblée générale , aucun mandat révocable, aucune autogestion : tout est verrouillé. Les orientations politiques, les campagnes, les alliances se décident entre quelques figures du sommet – les militants ne sont là que pour exécuter, diffuser, obéir. Cette centralisation autoritaire étouffe toute spontanéité, toute créativité militante. C’est une logique de parti unique , où la verticalité prévaut sur l’horizontalité, où la hiérarchie remplace la solidarité. Son organisation interne incarne exactement ce qu’elle dit combattre : un appareil qui parle au nom du prolétariat  sans jamais le laisser parler pour lui-même. Une structure où le pouvoir ne circule pas, il s’accumule.

Les positions de soutient internationales de LFI

Sur le plan international, LFI montre son vrai visage : opportuniste et complaisant envers les régimes autoritaires. Maduro au Venezuela ? Pour eux, il devient le symbole d’une “résistance” face à l’impérialisme, mais on ferme les yeux sur la répression, la famine et les arrestations arbitraires. Le Parti communiste chinois ? Même logique : un régime totalitaire  qui censure et emprisonne, mais que LFI encense sous prétexte d’anti-impérialisme.

LFI soutient le roi Mohammed VI et sa royauté autoritaire, qui écrase toute contestation populaire, muselle les médias et maintient le prolétariat  dans la misère. Mélenchon et ses proches n’hésitent pas à parler de son “rôle stabilisateur”, légitimant une monarchie reposant sur des principes réactionnaires proches de l’idéologie d’extrême droite. Le mouvement transforme cette complaisance en pseudo-internationalisme : soutenir un tyran pour soigner son image médiatique, voilà leur logique. Plutôt que de défendre les opprimés, LFI cautionne les oppresseurs et salit la notion même de solidarité internationale.

Sous le prétexte d’anti-impérialisme, LFI soutient des tyrans et des régimes autoritaires au lieu de défendre le prolétariat  opprimés. Maduro, le PCC, le roi du Maroc… ces alliances opportunistes ne sont pas de la solidarité, mais un calcul cynique pour servir leur image et leur communication politique. Derrière les grands discours anti-impérialistes se cache la complaisance envers les capitalistes , une trahison totale des principes qu’ils prétendent incarner.

L’entrisme islamique et Trotskyste  dans LFI 

LFI s’est laissée glisser sur une pente dangereuse en ouvrant la porte à des figures islamistes qui se servent de la cause palestinienne pour imposer leur vision religieuse et communautaire. Elias d’Imzalène en est un exemple frappant : militant d’extrême droite devenu porte-voix islamiste, il s’invite dans les mobilisations de la gauche pour y distiller sa propagande séparatiste , antisémite ,transphobe , homophobe. Rima Hassan, quant à elle, joue sur l’ambiguïté : en refusant de nommer le Hamas comme organisation terroriste islamique , elle alimente la confusion entre lutte anticoloniale et justification du fanatisme religieux. Ce mélange entre discours progressiste et complaisance envers l’islamisme est une trahison des principes mêmes de l’émancipation. L’islamisme n’est pas une résistance, c’est une autre forme d’oppression , celle de la religion sur les consciences, du dogme sur la liberté. Quand LFI s’entoure de ces figures ou garde le silence face à leurs dérives, elle devient complice d’une idéologie qui n’a rien de révolutionnaire. L’anarchisme, c’est l’affranchissement total, pas le retour du cléricalisme sous un autre drapeau.

LFI est gangrenée par l’infiltration des courants trotskystes, notamment le POI (Parti Ouvrier Indépendant). Ces factions ne viennent pas pour militer : elles viennent pour contrôler, manipuler et imposer leur sectarisme. Chaque réunion, chaque comité devient un terrain de lutte pour dominer le mouvement, étouffer toute critique et verrouiller la ligne idéologique.Le résultat est clair : LFI se transforme en un patchwork de bureaucrates et de petits chefs obsédés par leur influence personnelle, par le contrôle des militants et la conquête des postes. La base, qui devrait être le moteur du mouvement, se contente donc  d’exécuter des consignes.

LFI , La récupération de la Palestine 

Bravo à cette élite pseudo-révoltée de LFI qui s’offre le rôle de martyre de la lutte contre le régime fasciste israélien responsable de cette épuration ethnique, transformant une lutte de libération en un spectacle capitaliste pour les caméras. Ce n’est rien d’autre qu’une mise en scène social-démocrate, où s’agitent aussi les réformistes de LFI, toujours prêts à détourner la colère populaire vers les urnes et à neutraliser toute radicalité dans le confort de leurs postures morales. Et pour compléter cette farce, la marchandisation des petits drapeaux palestiniens identitaires devient un business moral, un accessoire de conscience vendable, réduisant la lutte à un symbole consommable, vidé de sa portée révolutionnaire.

À cela s’ajoute le piège nationaliste, qui détourne la colère vers des frontières imaginaires, alors que la libération du prolétariat mondial ne peut exister qu’à travers la solidarité internationale des exploités. En enfermant « la cause palestinienne » dans une logique d’État ou de drapeau, LFI trahit l’ essence révolutionnaire : celle du prolétariat en lutte contre toutes les formes de domination, pas pour en ériger de nouvelles.

La dernière mascarade des flottilles “humanitaires” en est un parfait exemple : un théâtre médiatique où la compassion se joue sous contrôle, sans jamais remettre en cause les rapports de domination, ni le système étatiste qui écrase le prolétariat mondial. Et pendant ce temps, Mélenchon garde un silence complice sur la situation au Maroc, qu’il évite soigneusement de critiquer, tant ses amitiés avec le roi et les cercles de pouvoir monarchiques sont connues. Cette duplicité montre bien la nature de ces faux révolutionnaires : radicaux dans les mots, soumis dans les faits.

La récupération bourgeoise des luttes est l’un des moyens les plus subtils de désarmer la révolte : en se présentant comme symboles de vertu, les représentants de LFI redonnent un vernis humanitaire à un système complice des crimes coloniaux et étatiste. Leur discours se veut progressiste, mais il reste profondément ancré dans la logique individualiste, paternaliste, médiatique et opportuniste du capitalisme.

En prétendant défendre « la Palestine », LFI cherche surtout à se disculpé de sa complicité avec le désordre Étatiste , comme ils l’ont déjà fait avec la cause climatique, livrée aux multinationales et aux institutions bourgeoises.Derrière la « cause palestinienne », certains membres de LFI cachent en réalité leur antisémitisme sous couvert de solidarité, utilisant la lutte comme un écran pour masquer leurs préjugés tout en se donnant une image de défenseurs des opprimés.

La seule véritable issue à ce cycle d’horreur ne réside ni dans les négociations truquées ni dans les condamnations diplomatiques hypocrites, mais dans la désertion des soldats israéliens eux-mêmes, ces fils du prolétariat enrôlés dans une machine de guerre coloniale qui refuseront d’être les instruments de l’épuration ethnique. Lorsque les prolétaires israéliens tourneront leurs armes non contre leurs frères palestiniens, mais contre leurs officiers, contre l’État fasciste et ses commanditaires , alors commencera la véritable révolution. Ce jour-là, les prolétaires israéliens et palestiniens, unis dans la même lutte contre le capital, abattront ensemble le golem fasciste qu’est l’armée d’occupation, et poseront les bases d’une société sans domination ni frontières, sans État, sous forme de socialisme libertaire.La libération ne passera ni par les ONG, ni par les partis réformistes, ni par les tribunes électorales de LFI, mais par l’organisation directe des masses, l’autogestion populaire et la solidarité internationale des exploités. La lutte contre le régime israélien fasciste et pour une Palestine géographique historique ne doit rien à ces faux alliés ; elle s’enracinera dans l’entraide, l’autonomie et la force collective du prolétariat lui-même.

LFI pro police et armée

LFI n’est pas contre la police. LFI est pour et protège la police. Ils pleurnichent devant les caméras, mais derrière ils votent les budgets, couvrent l’institution, sauvent le système. Chaque année, des millions pour la répression, et eux ils parlent de “réforme”. La police bras armé du capital écrase le prolétariat , LFI accompagne. Voilà la vérité.

Ils se disent du côté du prolétariat, mais ils privilégient toujours le chaos étatique. Ils préfèrent l’État à celles et ceux qui subissent gazage, mutilations et emprisonnement. Ils ne s’attaquent jamais au problème fondamental : la police est un outil de domination et de protection de la propriété privée des moyens de production, une institution la police qui doit être abolie.

Alors qu’ils se parent de costumes de « rebelles », ils soutiennent l’industrie de la mort, le militarisme, la guerre, les contrats et leurs propres intérêts. Ils participent au soutien de la bourgeoisie, comme Dassault, votent les budgets militaires, sont favorables au retour du service militaire et contribuent au roman national.
LFI défend la mort du prolétariat et soutient le patronat.

La seule révolution passera par le socialisme libertaire et par les travailleurs/se eux même pas LFI.

LFI est une impasse pour le prolétariat : un piège où la colère, les grèves et les luttes populaires sont transformées en slogans électoraux et en affiches de campagne. Leur objectif n’est jamais de renforcer l’autonomie des travailleurs, mais de recruter, de canaliser et de contrôler. Chaque mouvement social devient un outil pour leur visibilité médiatique, chaque colère une réserve de voix, chaque lutte une occasion de se présenter comme les défenseurs des travailleurs/ se  , alors qu’ils ne font que reproduire les mêmes logiques de hiérarchie et de domination qu’ils prétendent combattre.

Ce parti n’est pas insoumis : vertical, électoraliste, gangrené par les trotskystes du POI ,et par la mouvance religieuse intégriste  et autres bureaucrates. Leur objectif n’est pas de briser le capitalisme, ni de détruire l’État, ni d’abolir le système monétaire qui asservit le prolétariat : leur but, c’est d’occuper l’État, gérer le capital et neutraliser toute radicalité réelle. Derrière leurs beaux discours se cachent la discipline, la manipulation et le contrôle, qui étouffent la spontanéité populaire et transforment la base en simples exécutants.

LFI instrumentalise aussi les luttes internationales et les causes justes pour soigner son image. Derrière la « lutte palestinienne » ou d’autres mobilisations, certains de ses membres cachent leurs ambitions personnelles, leur complaisance envers les bourgeois , voire leurs préjugés, transformant les combats réels en spectacles médiatiques. Les tyrans sont encensés quand ça sert la communication, les révoltes détournées vers les urnes, et les solidarités sacrifiées pour l’électorat.

Pour nous, anarchosyndicalistes, LFI est un ennemi : un poison qui détourne les luttes de leur véritable objectif et crée l’illusion d’un changement qui ne viendra ni des urnes, ni des chefs. La révolution ne peut passer que par l’abolition de l’État, la destruction du système monétaire et l’organisation directe des exploités.

 Le socialisme libertaire est une voie : pas de chefs, pas de partis, pas de hiérarchie. Un monde où le pouvoir est totalement aboli, où les décisions se prennent collectivement, où les solidarités sont réelles et horizontales. Assemblées autogestionnaires, grèves générales autogérées, entraide directe et solidarité internationale des exploités : voilà le vrai chemin de la révolution, celui que LFI refuse obstinément de suivre, prisonnier de sa vénération pour la classe capitaliste. 

Viva la révolution sociale ! 

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