*staliniens, maoïstes, trotskistes et autres imposture……

Démocratie Socialiste Libertaire

Qui s’intéresse à l’anarchisme et au communisme libertaire aujourd’hui pour ce qu’il est réellement, ainsi qu’à ses perspectives d’affranchissement pour l’humanité ?

A la fin du 19ème siècle et au début du 20ème, de nombreuses œuvres présentaient les « bases » et les « principes » ou encore les « rudiments » du socialisme et du communisme ainsi que de l’anarchisme. Elles avaient été écrites et émises pour contribuer à donner une abondante production littéraire et militante qui avait été produite et qui était connue chez de nombreux travailleurs, chez lesquels, jusqu’à de nombreuses familles, le socialisme et l’émancipation des travailleurs et de la population étaient l’objet d’intérêt et de discussions fréquentes, abondantes et passionnées. Mais ceci, il fût un temps… Ce temps, c’était il y a un siècle, voire plus et aujourd’hui, et c’est hélas une époque dite « révolue » aujourd’hui.

Du coup, comme nous le disons, qui s’intéresse aujourd’hui au socialisme et a fortiori au communisme libertaire ou bien l’anarchisme ?

Cette question se pose car les terme socialisme et communisme, ayant été identifiés aux « socialismes » et « communismes » officiels, tels que d’une part la social-démocratie de l’Europe Occidentale, de la Scandinavie et autres systèmes en vigueur dans certains pays, les politiques et gouvernements de gauche antilibérale dans d’autres pays et d’autre part, les pseudos-socialismes tels que le « socialisme » dit du « tiers Monde » et le stalinisme « communiste » qui a jadis régné en URSS et dans les pays de l’Europe de l’Est, et qui continue de régner encore dans les pays du même genre qui restent aujourd’hui (à savoir la Chine, la Corée du Nord, Cuba, le Laos et le Vietnam), eh bien du coup, lorsqu’on en parle / le présente, ne suscite qu’indifférence ou scepticisme dans le meilleur des cas lorsqu’il suscite de l’intérêt (très souvent brièvement) ou alors il suscite rejet voire hostilité dans le pire des cas.

D’ailleurs, dans un sens, c’est compréhensible, dans la mesure où le véritable socialisme, avec le communisme libertaire, est méconnu pour ce qu’il est réellement, voire en lui-même, comme nous allons le voir et l’expliquer, mais également parce qu’il est naturellement impossible et puis insensé surtout de s’enthousiasmer pour des gouvernements qui ne sont que seulement antilibéraux en vérité et qui, dans la pratique, ont soit mené des politiques économiques et sociales qui les ont rendus semblables et difficiles à distinguer de celles des partis avérés du capital, de la droite, ouvertement libérale ou conservatrice d’une part, soit des régimes ayant pratiqué la terreur, ayant été basés et soutenus sur / par la répression policière, s’ils n’ont pas pratiqué des politiques criminelles, responsables d’ailleurs de la destruction de vies innocentes.

Alors, les « trahisons » des uns et la tyrannie et la cruauté des autres et vice-versa, mais dans tous les cas les échecs économiques, politiques et sociaux de tous, et plus particulièrement de TOUS ces « socialismes » officiels là, ont se facto contribué à ce qu’ils soient, malgré leurs prétentions, les alliés les plus efficaces du capitalisme et des maîtres capitalistes actuels dominant le monde, dans la mesure où ces régimes « communistes » ont contribué y compris sans le vouloir à faciliter le travail de propagande des partisans avérés du capitalisme, trop heureux de faire le lien entre ces crimes et les échecs politiques des régimes en question au « socialisme », aidant ainsi à conserver le statut quo et faisant ainsi se prolonger et se perpétuer le capitalisme et au demeurant, les intérêts matériels et les privilèges des maîtres et bénéficiaires de cet ordre social actuel.

Néanmoins, en dépit de ce discrédit ou de cette indifférence / ce scepticisme qui frappent le socialisme et le communisme et toute perspective visant à en finir avec le capitalisme, eh bien nous continuons, nous insistons, nous persistons, etc… à militer sans concession contre ce système néfaste quelle qu’en soit sa forme, plus que jamais et qui plus est, en particulier pour faire mettre en place le communisme anarchiste, ou bien, si on préfère, le communisme libertaire, justement parce que nous sommes des militants communistes et que ni nous-mêmes ni le communisme que nous proposons n’ont quoi que ce soit à voir avec ces faux « socialismes » et « communismes » là.

C’est aussi parce que ces anciennes perspective de « République Démocratique et Sociale » et ce système de gestion directe par la population de ses affaires sociales quotidiennes, étant organisé sans Etat ni gouvernement puis impliquant la prise en possession et en mains des moyens de production, d’échange et de distribution de biens et services, et des fruits du travail / richesses par les travailleurs et l’ensemble de la population, en vue d’en assurer la propriété collective / commune et donc sociale, avec la gestion (démocratique) dans l’intérêt des travailleurs et de la population et de la société, par et pour eux-mêmes ainsi que dans l’intérêt de tous, de façon à assurer la satisfaction des besoins et du bien-être commun, eh bien que voulez-vous, non seulement nous en croyons en sa nécessité et en sa faisabilité en même temps mais de surcroit, en notre époque, de plus en plus en son urgence.

Car au final, après tout :

  • Qui osera émettre ou défendre l’idée (à part les ignorants ou bien ceux qui ont un intérêt clair au maintien du capitalisme et au règne dictatorial du système monétaire) que le capitalisme est le meilleur des mondes ou bien le seul contexte social possible quant au monde dans lequel nous pouvons vivre ?
  • Qui osera émettre ou défendre l’idée que ce monde est vivable et que le but de la société et du système actuels est le bien-être du peuple et de tous ses membres ?
  • Qui osera affirmer que le capitalisme, qu’il soit privé ou étatique, est un système fait pour assurer la satisfaction des besoins et donc nous apporter la tranquillité, la prospérité, le bien-être et la sécurité ?

Et même si ce nouveau système de démocratie libertaire ne sera certes pas pour demain, hélas, qui de sensé peut souhaiter léguer à ses descendants un monde dans lequel règnent des fléaux et horreurs (récurrents et interminable) tels que la pauvreté, les inégalités, la précarité, l’insécurité, le chômage, la misère, le risque de perdre son logement etc… et de se retrouver à la rue, de mourir de faim, ou bien, pour ceux qui doivent « s’estimer heureux » d’avoir un travail (de surcroît ennuyeux, dangereux et répétitif ainsi que de plus en plus précaire), le risque de perdre cet emploi avec les conséquences qui s’en suivent ?

Enfin, qui peut ignorer ou oser nier les millions de victimes des crises récurrentes du capitalisme, de la famine, des guerres et conflits, etc…faisant du capitalisme et de son bras droit, à savoir le système monétaire (castrateur de libertés et nous tenant en laisse) les plus criminels de tous les systèmes ?

Alors oui, parce que nous sommes nés sous le système (capitaliste) là et que nous n’avons pas non plus connu autre chose que le système monétaire, et que nous avons connu que ces systèmes-là et rien d’autre, et du fait que ces systèmes là ont une longue existence historique, et puis aussi à cause de l’endoctrinement que nous recevons par le formatage idéologique pratiqué sur nous par les maîtres actuels et leurs Etats depuis le berceau jusqu’à la tombe, nous avons le réflexe de penser que ce système et l’argent et la propriété capitaliste sont aussi « normaux » et aussi « naturels » que l’air que nous respirons, et que la société ainsi que la « nature humaine » sont « immuables », qu’il en a toujours été ainsi, etc….

C’est vrai que les sociétés de classes ont une existence millénaire, mais pour rappel, c’est aussi exactement cette même rengaine qu’avaient en tête les esclaves au temps de l’esclavagisme, ce que pensaient les gens qui vivaient à l’époque du féodalisme avant les révolutions bourgeoises ayant balayé le féodalisme (mais pas l’exploitation ni la société de classes), ce qui vivaient sous le pseudo « communisme » (le stalinisme et ses variantes) en URSS et dans les pays de l’Est avant la chute du Mur de Berlin et de l’URSS elle-même ainsi que des pays qui lui étaient liés. C’est également ce que pensaient, dans certains pays de la sphère arabo-musulmane, ceux qui subissaient le joug de tyrans qu’on croyait invincibles, comme feux les tyrans Ben Ali (Tunisie), Kadhafi (Libye) et Moubarak (Egypte) jusqu’à ce que se soient produits les soulèvements connus sous le nom de « printemps arabe » qui ont chassé ces dictateurs, quand bien même beaucoup de chemin reste à faire pour ce qui est des pays en question.

Le capitalisme a une longue histoire d’environ 300 ans, et ce que nous pensons nécessaire de comprendre, c’est que lui et le règne de l’argent, si on veut concrétiser notre libération en ce 21ème siècle, et à l’instar de l’esclavagisme et du féodalisme, peuvent être renversés, détruits et remplacés par un nouveau système. En effet, pourquoi, comme le système féodal ou autocrate tsariste de Russie, il [le capitalisme] ne pourrait pas être remplacé par l’action révolutionnaire d’autres humains et populations ? Pourquoi devrait-t-il être nécessairement plus éternel ou durable que l’ont été l’esclavagisme, le féodalisme et en fait tous les systèmes sociaux qui l’ont précédé ?

A la base, à l’origine, les mots « socialisme » et « communisme » signifiaient respectivement l’abolition de la propriété capitaliste (qu’elle soit privée ou étatique) des moyens de production et de distribution et leur mise en commun afin d’assurer la propriété collective ou sociale de ces moyens de production. Cela est toujours l’authentique sens, toujours valable aujourd’hui. Du coup, dans le même sens, il peut être presque le synonyme de communisme, qui signifie propriété commune des moyens de production. C’est la même chose, aussi en ce sens que la propriété, une fois les rapports de propriété capitalistes (privés comme étatiques) seront abolis, deviendra collective et sociale ou, si on le préfère, commune, c’est-à-dire que les moyens de production ne seront ni maintenus privés ni étatisés mais deviendront propriété collective, autrement dit ils deviendront le patrimoine qui appartiendra aux travailleurs et à la population, avec pour chacun de leurs membres le sentiment d’être propriétaires et responsables à la fois, en matière de possession et de gestion de ces outils productifs, avec ce que ça implique en matière de production et de distribution des fruits de celle-ci, qui sera orientée de façon à assurer la satisfaction des besoins, et le tout étant organisé et géré de manière démocratique.

Si à une certaine époque la plupart des militants pour le socialisme tel que conçu ici se mettaient d’accord sur la conception définie ici, ce n’est plus le cas aujourd’hui, tellement le socialisme et le communisme ont été confondus avec de nombreuses choses, galvaudés, et aussi, de surcroît, ils divergeaient quand même quant aux moyens à employer pour l’organiser et le mettre en place.

La meilleure preuve à cela, qui d’ailleurs saute aux yeux, c’est que ce que beaucoup de gens associent au socialisme / communisme aujourd’hui, à tort, ne correspond en rien avec le socialisme tel qu’on l’entendait jadis et tel que nous le proposons aujourd’hui pour notre part, en vue de concrétiser un véritable affranchissement social pour l’humanité, et ce qu’il s’agisse de gouvernements antilibéraux qui assuraient une autre gestion du capitalisme supposée plus « sociale » tout en obéissant aux lois du marché ou aux mêmes lois que dans les pays où gouvernent des partisans déclarés du capitalisme, ou bien qu’il s’agisse des pays staliniens pseudo socialistes avec une bureaucratie liée à une bourgeoisie d’Etat qui contrôlait l’économie et la production grâce à sa mainmise tentaculaire sur l’Etat et la société, tout en obéissant aux mêmes lois également.

Le communisme libertaire représente aujourd’hui cette idée de transférer les moyens de production depuis les mains du privé et/ou de depuis l’Etat bourgeois vers les mains des travailleurs et de la population, étant organisés et aux commandes, autrement dit vers leurs mains et sous leur contrôle et leur gestion démocratique par et pour eux-mêmes, afin que soit assurée la gestion de ces moyens de production de façon à orienter celle-ci vers l’abondance en vue de distribuer les fruits de la production de façon à concrétiser la satisfaction des besoins, pour enfin assurer le bien-être général et la prospérité, et jamais plus les intérêts de la minorité possédante et ses impératifs de profits et d’argent. Et cette perspective jadis séduisait un très important nombre de travailleurs qui, de surcroît, vivaient et travaillaient dans des conditions misérables, très pénibles et exécrables. Alors les idées socialistes et communistes avaient connu un plein essor et au demeurant, la future société socialiste / communiste et les moyens d’y parvenir et de la mettre en place étaient des thèmes très couramment abordés dans les conversations chez les ouvriers, les familles, etc…. mais ce fût…à l’époque.

C’est donc à la fois pour présenter cette perspective du communisme libertaire, seul véritable perspective de libération pour notre époque, pour ce qu’elle est réellement et démêler le vrai du faux, ainsi que pour présenter la vérité quant au conditionnement actuel dans lequel nous sommes cantonnés (tant par les médias que par les divers moyens de persuasion du régime capitaliste) que ce site a vocation d’exister. Il n’a pas vocation à donner une étude approfondie et exhaustive de la perspective socialiste ou de chaque détails quant à comment ceci ou cela sera organisé dans la future société socialiste, comme il n’a pas été conçu uniquement par / pour des intellectuels ni par / pour des spécialistes en sciences politiques. Non, et en fait son ambition est pour le moment bien plus modeste que ça :

  1. Présenter de manière claire, développée et concrète la perspective communiste libertaire, en en diffusant la connaissance, en employant certains termes qui nous paraissent essentiels et qui pourtant ne sont jamais abordés dans les médias, les programmes scolaires et sociaux essentiels, etc… et de susciter l’intérêt pour le socialisme / communisme libertaire et ainsi redonner aux gens le goût de le découvrir et d’approfondir leur connaissance sur ceux-ci et par la même occasion leurs connaissances sur la société dans laquelle ils vivent.
  • Contribuer à la découverte et à la diffusion de ces idées révolutionnaires.
  • Assurer le développement de la réflexion critique des gens et de la compréhension chez les travailleurs de leur position sociale, de leurs intérêts communs et de leur rôle historique, lié à leur conscience de classe.
  • Permettre aux véritables socialistes et communistes anarchistes issus de toutes les sensibilités de l’anarchisme et de toutes les latitudes de discuter, de débattre et, dès que possible, de fonder dès que possible une initiative, un outil d’organisation et d’action militante en faveur du renversement du capitalisme et du règne de l’argent (en même temps) et de l’établissement du socialisme par la voie révolutionnaire majoritaire et donc démocratique.
  • Autrement dit, discuter, informer, former, éduquer, critiquer, écouter, proposer, prendre des propositions, comprendre, secouer l’apathie, casser le scepticisme et les illusions, organiser….en vue…du socialisme et…de….notre libération enfin en ce 21ème siècle.

Ces idées et perspective exposées ici ne nous appartiennent pas. Elles ne sont pas notre propriété, mais sont nôtres dans la mesure où elles sont l’héritage et le patrimoine commun théoriques et pratiques de tous ceux qui aspirent à concrétiser l’avènement du règne de la grande liberté et d’un système réellement démocratique, autrement dit, pour ceux qui aspirent à concrétiser l’anarchie, la véritable démocratie sociale, une démocratie directe et omniprésente, en vue de la véritable libération sociale, dans laquelle les individus comme la collectivité seront non seulement les objets et les bénéficiaires de ce système socialiste mais également où ils en seront les acteurs et les sujets, notamment pour ce qui est des décisions et des orientations, en même temps, et non plus, comme c’est le cas avec le capitalisme actuellement, c’est-à-dire des individus qui même s’ils sont « libres », le sont relativement et restent tenus en laisse ou réduits à l’état d’instruments ou de rouages d’une machine dirigée par des maîtres ou par l’Etat.

Ajoutons que pour nous, militants anarchistes / communistes libertaires, nos idées ne sont ni des ornements ou des icônes inutiles, aussi « populaires » qu’ils puissent être, et vidés de leur sens, ni des discours de politiciens et hommes d’Etat, discours auxquels d’ailleurs ces politiciens et hommes d’Etat ne croient même pas. Non, nous considérons que ces idées sont des outils, des outils nécessaires pour mieux comprendre notre histoire, notre présent, le monde dans lequel nous le vivons, et pour, osons l’affirmer, semer les grains de notre avenir de liberté. Hâtons l’heure de notre libération !

La plupart d’entre nous, absorbons à longueur de notre vie les informations véhiculées par l’Etat (capitaliste et fait sur mesure pour assurer l’organisation politique, économique et sociale des capitalistes et de leur pouvoir) et les grands médias (au fait, qui les possède ?) et c’est pour cette raison que les travailleurs et la population « acceptent » ou bien « tolèrent » le capitalisme et le système monétaire, en ce sens que les individus ont le réflexe de ne pas « pouvoir voir » plus loin que les limites imposées à cette « information » par ceux qui contrôlent tout, et donc à ne pas remettre en cause le monde et l’organisation actuel de la société, implicitement acceptée par les maîtres actuels et relayés par les médias et les moyens de persuasion, ni à se demander quels intérêts cette organisation sociale favorise avant tout.

Nombreux seront à l’avenir ceux qui ne seront pas du tout familiarisés avec les idées présentées ici, même au delà de ce qu’on imagine, et ce du fait qu’elles sont ignorées et ainsi méconnues, et d’ailleurs, pour beaucoup aussi, la présentation de ce site et de ces idées socialistes pourra être déroutante.

Cela dit, nous espérons quand même que cela éveillera d’un autre côté leur curiosité, et qu’ensuite viendra le désir de se poser et de nous poser des questions, auxquelles nous répondrons de notre mieux, leur envie de remettre en cause de manière critique et intelligemment constructive ce que nous proposons ici (ceci est le processus par lequel passe tout militant pour le socialisme) et bien sûr, pour ceux qui sont convaincus de la pertinence de ces idées et perspectives socialistes, l’envie de nous rencontrer, l’envie d’agir, de créer quelque chose de structurel aux fins de militer à leur tour pour en finir avec le capitalisme et mettre en place le communisme libertaire.

La société capitaliste actuelle favorise la concurrence et l’atomisation ainsi que le « chacun pour soi » individualiste pour assurer la domination tout en compensant les choses par la faiblesse numérique de la minorité de maîtres capitalistes régnants et se maintenant par les divisions et l’ignorance du peuple. Ainsi, éparses et isolés, personne d’entre nous ne pourra agir sur la (triste) réalité. Bien sûr. Mais comme on dit si bien, « les petits ruisseaux font les grandes rivières » ou bien « les petites gouttes forment les grands torrents », et donc ce sera l’association organisée et la coordination interactive de tous nos efforts individuels et collectifs orientés vers un but commun, qui fera notre force jusqu’à ce que pour nous, l’immense majorité de la population, il devienne possible, « tous ensemble », de faire sonner le glas du capitalisme, de l’argent et de l’Etat et de concrétiser notre libération puis de bâtir ce monde bien meilleur et réellement libre et vivable.


Source: Tunisie Libertaire

Laisser un commentaire